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Nous avons testé pour vous ... Le marathon de Melun-Sénart (77)
Ce marathon a lieu tous les ans le 1er mai.
L'appellation "Melun-Sénart" regroupe en fait plusieurs villes dans la région sud-est de Paris (30 km environ de la capitale), au bord de la Francilienne (N 104). Le départ se situe dans la ville de Tigery, et l'arrivée à Combs-la-ville.
En voiture, le mieux est de se rendre à l'arrivée, par la N104, sortie Combs-la-ville, puis suivre l'itinéraire fléché. Attention aux embouteillages dans cette ville, l'accès au parking du stade est difficile (prévoir un peu d'avance).
Ensuite, des navettes (gratuites) nous emmènent au départ, place de la mairie à Tigery.
Pour les accompagnateurs, une navette est prévue pour retourner à l'arrivée.
En transports en commun : RER D, arrêt Combs-la-Ville, puis navette entre la gare et le village arrivée puis re-navette pour le départ (un peu fastidieux....). La distribution des dossards se fait au départ, par des bénévoles sympathiques et efficaces (retrait possible, voire consillé, la veille du départ après-midi).
Contrôle du temps par puce, au départ et à l'arrivée.
Vestiaires et WC mobiles (WC vite saturés, comme souvent lorsqu'il s'agit d'installations "mobiles", donc coûteuses).
Possibilité de consigne au départ, avec récupération des affaires personnelles à l'arrivée.
Il y avait environ 1400 participants au départ en 2011, donc il n'est pas utile de se présenter trop à l'avance sur la ligne de départ pour assurer sa place. A noter différents SAS au départ : 3h, 3h30, 40h, 4h30; le choix du SAS est libre, il n'y a pas de justificatif de temps à produire.
Le parcours se fait en une seule boucle, avec traversée de plusieurs villes avoisinantes, sur bitume ou piste cyclable. Les coureurs traversent quelques zones industrielles, ce qui peut paraitre monotone ("Carré-Sénart" par exemple), voire lugubre à certains endroits lorsque la météo est couverte.
Le trajet est assez plat, sauf quelques ponts permettant de passer par dessus la N104.
Le revêtement est bon, il n'y a pas de trous dans le bitume, ni de d'obstacles particuliers (cailloux par exemples).
Certaines portions sont exposées au vent, ce qui peut être gênant, selon les années.
A noter la présence de pavés sur quelques dizaines de mètres, qui sont un peu destructeurs pour les pieds. Les voies sont larges, et il y a peu de virages à angles droits, il n'y a pas de phénomène de "bouchons" lorsqu'on coure en groupe; sauf peut-être en tout début de course.
Les coureurs ont l'occasion de se croiser pendant quelques centaines de mètres, ce qui peut permettre de voir "ses copains" ou la tête de course, par exemple.
Les ravitaillements sont nombreux (tous les 5 km), et il y a des points d'épongeages bienvenus (la météo peut être un peu chaude le 1er mai). La distribution de l'eau se fait par gobelet, par souci d'écologie. Depuis l'édition 2010, des toilettes sont installées tous les 5 km sur le parcours, à partir du semi.
A noter la possibilité de ravitaillements personnalisés : bidons à déposer au village départ, avant 8h30, avec un signe distinctif (n° de dossard par exemple). Mais dans ce cas, il faut être vigilent aux ravitaillements pour repérer rapidement "son" bidon.
La sécurité est bien assurée sur l'ensemble du parcours, il n'y a pas de véhicules qui arrivent à s'infiltrer parmi les coureurs (présence de quelques vélos suiveurs uniquement). Quelques automobilistes pris au dépourvus manifestent leur mécontentement un peu vivement. Les panneaux indicateurs de kilomètre sont bien visibles (un panneau à chaque km).
A noter la présence de meneurs d'allures (3H, 3H15, 3H30, 3H45, 4H et 4H30).
De nombreux supporters sont présents tout au long du parcours; il faut dire que la date de la course (1er mai) est propice aux promenades.
Il y a plusieurs orchestres sur le parcours. Quelques coureurs sont déguisés. L'esprit général de la course est assez festif.
L'arrivée se fait au stade de Combs-la-ville, juste après une rue descendante. Comme souvent pour un marathon, les derniers 200 mètres sont courus autour de la piste, entourée des supporters qui ne ménagent pas leurs applaudissements.
Le ravitaillement d'après-course est bien fourni, sur plusieurs grandes tables espacées, il n'y a pas de bousculades.
Présence de masseurs à l'arrivée, mais il y a beaucoup de demandes, il faut être (très) patients.
Vestiaires, WC et douches au stade voisin, Alain Mimoun. Curieusement, les douches ne sont pas du tout saturées, quel que soit le moment où l'on souhaite se doucher (nous avons remarqué cela sur plusieurs éditions).
L'ambiance post-course est bonne, mais il n'y a pas d'activités qui favorisent les échanges entre coureurs (pas de bars, rien à visiter autour).
Le départ en voiture est difficile, la circulation est vite saturée jusqu'à l'accès à la Francilienne. Un fléchage pour sortir rapidement de la ville existe, mais un peu trop "discret" (quelques petits panneaux indicateurs). Le GPS est utile.
En dotation : un t-Shirt technique aux couleurs du marathon, et jus de pomme + barre de céréales (variable selon les années).
A noter les autres courses de cette manifestation : La Sénartaise (11 km), le marathon en relais et handisport. Ce marathon compte pour le Championnat de France.
En bref : Un bon marathon, bien placé dans l'année, bien organisé, assez familial (peu de participants), et sur un parcours plat (seul bémol : le circuit est un peu monotone).
| Organisation générale |
* * * * |
4/5 |
| Parcours |
* * * |
3/5 |
| Ambiance |
* * * * |
4/5 |
| Tarif |
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4/5 |
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